Le Dahu : une histoire de passion, de terroir et de liens durables

À travers un entretien avec Claude-Alain Besse, découvrez Le Dahu, restaurant de montagne reconnu pour son authenticité alpine.

Pouvez-vous nous parler de l’histoire de votre restaurant, le Dahu ?

Claude-Alain Besse : Bien sûr ! J’ai commencé ma carrière au Soralon en 1995, puis j’ai travaillé 16 ans à l’enseigne Enière de 2016 à 2022. J’ai ouvert Le Dahu en 2017 avec ma femme Carol, en intégrant l’esprit d’un autre établissement, qui appartient à la bourgeoisie locale.

Qu’est-ce qui différencie votre restaurant des autres ?

Nous mettons un accent particulier sur la qualité des produits et du service. Ici, 98 % de nos plats sont faits maison et proviennent de producteurs locaux. Nous proposons également un service personnalisé, basé sur les besoins de chaque client, et nous valorisons la fidélité à tous les niveaux, que ce soit envers nos clients, fournisseurs ou employés.

Vous êtes réputé pour vos pizzas. Quelle en est la raison ?

C’est effectivement l’une des spécialités du Dahu ! Cela a commencé grâce à une rencontre avec un pizzaiolo de haut niveau, qui travaillait encore avec nous. Il choisit minutieusement la farine et les ingrédients, et il a même sélectionné le four que nous utilisons pour obtenir une cuisson parfaite.

Quel est votre lien avec les vins et produits que vous servez ?

Je suis un passionné de vins, que je produis avec d’autres régions comme la Bourgogne. J’aspire à déguster la majorité des vins locaux chaque année. Nous proposons une large gamme, avec des prix allant de 40 CHF à 450 CHF. De plus, notre personnel est formé sur tous les crus valaisans pour conseiller nos clients au mieux.Que diriez-vous sur Verbier ?

Quel diriez-vous sur Verbier ?

Verbier est un endroit unique grâce à sa topographie impressionnante et son excellente accessibilité. Nous avons une clientèle fidèle, parfois répartie sur quatre générations, sans oublier de nombreux propriétaires. La région bénéficie également d’un magnifique domaine skiable, toujours ensoleillé.

Que représente pour vous la Foire du Valais, car vous y avez des stands ?

C’est une opportunité d’établir des liens tout au long de l’année. Pendant l’hiver, nous manquons souvent de temps pour rencontrer notre clientèle locale, donc la foire est essentielle pour tisser ces connexions.

Vous avez une relation avec Patrick, le fondateur de VFP. Parlez-nous de votre relation.

Patrick et moi avons une longue amitié qui remonte à Soralon, d’environ 30 ans. Notre relation est fondée sur le respect, la complicité et l’échange de conseils. Aujourd’hui, alors qu’il se prépare à la retraite, je l’accompagne dans ce grand passage, un défi à anticiper ; personnellement, je pense au moins quelques années à l’avance.